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L’Internet et ses représentations

par Daniel Parrochia  Du même auteur



Notes

(1) A. Dufour, Internet, P.U.F, Paris, 1996, p.4.
(2) Nous avons rappelé ces concepts tirés de l’analyse spatiale dans D. Parrochia, « Réseaux et interactions », in A. Gras, P. Musso, Politique, technologie, communications. Mélanges en hommage à Lucien Sfez, P.U.F., Paris, 2006.
(3) J.-P. Serre, Cours d’arithmétique, P.U.F., Paris, 1971.
(4) S. Foucart, « Louis Pouzin, l’homme qui n’a pas inventé Internet », Le Monde, 5 août 2006, p.11.
(5) Ceci vérifie une nouvelle fois notre thèse de la neutralité des théories scientifiques et des inventions techniques vis-à-vis de leurs utilisations, qui peuvent être multiples, les problèmes fondamentaux, ramenés à leur aspect formel, prenant une remarquable universalité. Cf. D. Parrochia, « Graphes et politique : en marge de l’idéologie », in P. Musso, Réseaux et Sociétés, P.U.F., Paris, 2003, p.93-118.
(6) À Washington, en 1972.
(7) Notons que le terme, au départ leibnizien, est primitivement réapparu dans le contexte des vidéo-communications en 1968, quand Ivan Sutherland a construit le premier visiocasque. Sur ses différents sens, cf. G.-G. Granger, Le Probable, le possible, le virtuel, O. Jacob, Paris, 1995.
(8) Cf. J. Moreau, L’Âme du monde de Platon aux Stoïciens, Les Belles Lettres, Paris, 1939.
(9) Spinoza, Éthique V, prop. 40, Scolie. Une version en quelque sorte actualisée et généralisée du panthéisme spinoziste se retrouverait aujourd’hui chez John Leslie. Cf. J. Leslie, Infinite Minds, Oxford University Press, Oxford, 2001.
(10) H. Bergson, Les Deux Sources de la morale et de la religion, P.U.F., Paris, 1948.
(11) P. Teilhard de Chardin, Le Phénomène humain, Seuil, Paris, 1955, coll. Point, 1970, p.240.
(12) Ibid., p.179.
(13) Ibid., p.244. Nous avons également montré comment ces thèmes étaient déjà présents chez A. de Saint-Exupéry. Cf. D. Parrochia, L’Homme volant, épistémologie de l’aéronautique et philosophie de la navigation, Champ Vallon, Seyssel, 2002.
(14) Ibid., p.245.
(15) Ibid., p.288.
(16) A. Toffler, Les Nouveaux Pouvoirs, tr. fr., Fayard, Paris, 1991 ; voir aussi : La Politique de la troisième vague, tr. fr., Fayard, Paris, 1995.
(17) P. Virilio, Cybermonde, la politique du pire, Éditions Textuel, Paris, 1996.
(18) Le mot, d’origine américaine, a été forgé par l’écrivain W. Gibson, dans un roman de science-fiction, pour désigner le monde des réseaux numériques. Cf. W. Gibson, Neummancien, tr. fr., La Découverte, Paris, 1984.
(19) P. Lévy, L’Intelligence collective, pour une anthropologie du cyberespace, La Découverte, Paris, 1994.
(20) J. de Rosnay, L’Homme symbiotique, Seuil, Paris, 1995.
(21) J. de Rosnay, C. Revelli, La Révolte du pronetariat, Fayard, Paris, 2006.
(22) M. Serres, La Légende des Anges, Flammarion, Paris, 1993, notamment p.30.
(23) P. Teilhard de Chardin, Le Milieu Divin, Seuil, Paris, 1957, coll. Points, 1993, p.35.
(24) Ibid., p.296.
(25) F. Tippler, The Physics of Immortality, Anchor Books, Paperback, New York, 1995.
(26) La notion d’« espace-monde », elle, est plutôt une construction des géographes de l’école de R. Brunet. Cf. O. Dollfus, L’Espace-monde, Economica, Paris, 1994.
(27) B. Nicolescu, « Le cyber-espace-temps ou l’imaginaire visionnaire », in D. Parrochia, Penser les Réseaux, Champ Vallon, Seyssel, 2001.
(28) Nous avons exploité cette possibilité dans notre livre Cosmologie de l’information, Hermès, Paris, 1994.
(29) Il faudrait d’ailleurs préciser cette notion, la dimension « fractale » n’ayant rien à voir avec les dimensions géométriques habituelles.
(30) B. Nicolescu pose, certes, à ce sujet, beaucoup de questions, mais n’y répond nullement. Et vu la façon dont le problème est posé, on peut douter qu’on arrive à lui trouver une solution.
(31) P. Lévy, L’Intelligence collective, op. cit., p.118.
(32) Ibid. Pour la constitution des États-Unis, Gödel, qui la jugeait contradictoire, doit se retourner dans sa tombe…
(33) P. Lévy, Cyberculture, rapport au Conseil de l’Europe, O. Jacob, Paris, 1997 ; voir également Cyberdémocratie, O. Jacob, Paris, 2002.
(34) Cf. P. Lévy, World Philosophy, O. Jacob, Paris, 2000.
(35) Le thème a été rebattu ces dernières années. Voir, en particulier : N. Négroponte, L’Homme numérique, tr. fr., Laffont, Paris, 1995.
(36) M. Guillaume, L’Empire des réseaux, Descartes & Compagnie, Paris, 1999, p.51 sq.
(37) C. Huitéma, Et Dieu créa l’Internet, Eyrolles, Paris, 1995, p.67 sq.
(38) La mécanique quantique, comme mécanique des matrices, relève au contraire d’une algèbre et même d’une géométrie non-commutative. Cf. A. Connes, Géométrie non-commutative, Dunod, Paris, 2005.
(39) F. Fukuyama, Le Grand Bouleversement, la nature humaine et la reconstruction de l’ordre social, tr. fr., La Table ronde, Paris, 2003.

Plan de l’article
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  • Perspectives critiques
  • Vers des analyses sérieuses

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